Plume et parchemin

Plume et parchemin

Chapitre 5 - le carnet des fantasmes

Chapitre 5

Le carnet des fantasmes

 

            Le dossier a été remis à ma supérieure, je lui ai transmis le souhait de Monsieur Belmont de fêter sa réussite en lui précisant qu'il nous fixerait une date. Elle a haussé les épaules, a priori ça ne lui fait ni chaud ni froid. Et la vie a repris son cours habituel - monotone ? Oui, un peu.

 Une semaine après la visite au cabinet d'architecture, arrive un mail de Monsieur Belmont, émanant de son adresse personnelle et non pas de « E.Metrics ». Comme il m'est adressé, j'en prends connaissance.

La fête est prévue pour le vendredi soir à 18 h au domicile de Monsieur Belmont.

Lorsque je vais porter des dossiers à ma supérieure, je lui signale l'invitation.

-        Vendredi soir 18 h ? -  elle regarde son agenda - non pas possible pour moi, je suis prise. Alexia, vous irez pour me représenter s'il vous plaît. Faites-lui un petit mot pour m'excuser.
-        Bien maître, je vais faire ça et j'y assisterai.

 Je suis plutôt soulagée, je n'ai pas envie d'avoir la présence de ma chef lors de cette petite fête. Je suppose qu'il aura invité ses collègues architectes, peut-être des amis ?

 Je retourne dans mon bureau et compose un petit mot d'excuse de la part de son avocate, notant que je serai présente pour la représenter.

Je reçois un peu plus tard un mail de Monsieur Belmont accusant réception du mien et me remerciant d'accepter de venir à son invitation.

Tout ceci reste très formel, je pense que les idées érotiques de l'architecte se sont calmées.

 J'ai eu la permission de partir vendredi après le déjeuner pour me préparer pour la soirée. Je me demande quelle genre de tenue je vais pouvoir porter. Il n'a pas précisé si la soirée était habillée ou décontractée, du coup j'envoie un petit mail pour le lui demander afin, j'ajoute, de ne pas commettre « d'impair ».

Réponse de Monsieur Belmont.

« Chère Mademoiselle Delville, la soirée sera plutôt formelle, mais j'avoue que j'aimerais vous voir autrement vêtue que de votre strict tailleur. Je suis sûr que vous possédez une jolie robe qui mettra votre silhouette en valeur, je me fie à votre goût exquis. Patrick Belmont ».

 Oh, « le goût exquis » me plaît bien, mais je me souviens qu'il a déjà formulé ces mots au sujet de ma .... lingerie, oups !

J'opte pour une jolie robe en mousseline de soie, bleu nuit, dont le haut est sans manches, la jupe s'évase souplement en corolle, des sandales à talons de couleur assortie complètent la tenue ; aucun bijou sauf un bracelet. Je ne vais pas attacher mes cheveux serrés dans l'habituel chignon banane, mais opter pour quelque chose de plus flou,  bas sur la nuque. J'ai prévu de passer chez ma coiffeuse pour qu'elle m'arrange ça de façon artistique.  

 En fin d'après-midi, je suis maquillée, coiffée. Je n'aurai plus qu'à enfiler ma robe et mes sandales pour me rendre à la réception chez Monsieur Belmont.

 

Je vérifie mes mails et en découvre un de l'architecte justement.

« Chère Mademoiselle Delville, j'ai un petit service à vous demander, vous mettrez ceci encore sur le compte de mes fantaisies, j'imagine. (Hein ! quoi ?) Auriez-vous l'amabilité de noter vos propres fantasmes sur un papier et me le passer discrètement lors de cette soirée. Je vous assure que ça me ferait très, très plaisir. A ce soir, caresses à Minoune. Patrick Belmont ».

 Ah voilà autre chose ! a priori il ne s'est pas calmé l'architecte et Minoune lui trotte toujours dans la tête, enfin quand je dis la tête, ça se passe beaucoup plus bas. Inscrire mes fantasmes ? Il n'a pas l'air de douter une seule seconde en plus !   Bon, il veut connaître mes fantasmes ? Et bien il va être servi - j'en ris à l'avance et imprime plusieurs feuillets que je recouvre d'une petite couverture en carton imitation cuir et je relie tout ça avec un ruban, formant une sorte de petit carnet secret. Je trouverai bien un moment pour le lui donner discrètement. Le planquer dans un tiroir de sa salle de bains par exemple ?

Finalement, au lieu d'être un peu anxieuse d'aller à cette réception, je suis toute émoustillée et beaucoup plus sûre de moi.

 ***********

J'arrive devant l'immeuble de Monsieur Belmont, la porte est tenue ouverte par une cale, une petite affiche indique « troisième étage »  avec un dessin festif. J'utilise l'ascenseur et arrive sur le palier. Je sonne et on vient tout de suite ouvrir. Un homme me demande mon identité et ensuite me laisse entrer dans le couloir, puis me précède vers le séjour où des personnes bavardent.

-   Connaissez-vous certaines personnes ici ? me demande-t-il.
-        Non, à part monsieur Belmont, absolument personne.
-        Je vais chercher Patrick alors  -  il interroge un autre invité qui lui répond qu'il est dans la cuisine. Mon interlocuteur se tourne vers moi.
-        Allons dans la cuisine, lui dis-je (J'ai envie de faire une surprise à « mon » architecte).
Il me conduit de l'autre côté du couloir. La cuisine est assez grande, bien agencée et Monsieur Belmont est en train d'ouvrir une bouteille. Il m'aperçoit derrière son ami et ouvre tout grand les yeux. Contente de le surprendre !
-        Bonsoir Mademoiselle Delville, c'est très gentil à vous d'être venue.
-        Laisse ça, dit son ami en s'emparant de la bouteille, je vais l'ouvrir, va t'occuper de ton invitée.
Il s'approche de moi, me saisit la main et me fait un baisemain (humm) puis me prend par le coude et m'entraîne vers le séjour où discutent les gens.
-        Je vais vous présenter, dit-il doucement.

De groupe en groupe, mais ils ne sont pas si nombreux - beaucoup d'hommes et peu de femmes -  il me présente « Alexia Delville » et ensuite il précise que je représente le cabinet d'avocat. Du coup, je suis félicitée pour la réussite du procès alors que je n'y suis absolument pour rien. Je rencontre les deux architectes associés, dont celui que j'ai vu l'autre soir, le plus âgé. Ils sont avec leurs épouses mais il y a aussi deux de ses amis, célibataires, un autre couple qui tient une galerie d'art et le propriétaire d'une clinique (construite selon les plans du cabinet). Monsieur Belmont me propose une coupe de champagne ou un verre de Chardonnay et je choisis le verre de vin, bien frais.
-        Merci, j'adore le Chardonnay -  Je note que c'est également un verre de vin qu'il a la main - A votre réussite, Monsieur !

Nous entrechoquons nos verres et buvons à sa santé. Je discute avec les personnes, très sympathiques, surtout le plus âgé de ses collègues architectes, ainsi que le couple de la galerie d'art. On me demande si je connais l'ex-épouse de Patrick Belmont et je réponds que le peu que je sais d'elle, c'est à travers les pièces du procès. Alors, j'entends des qualificatifs de « harpie », « profiteuse », « égoïste », et autres doux noms du même genre. Manifestement, il n'avait pas fait le bon choix en l'épousant. Je ne vois pas de femmes célibataires à sa réception qui seraient susceptibles de pouvoir la remplacer. Peut-être se méfie-t-il des femmes dorénavant ?

 A un moment, je m'éclipse vers la salle de bains que m'a indiquée une des épouses. Je vais me rafraîchir un peu mais n'ose pas déposer le fameux carnet. Je vais voir si je peux le faire un peu plus tard.

En sortant de la salle de bains, dans le couloir je me trouve nez à nez avec Monsieur Belmont. Il s'approche tout contre moi et me chuchote à l'oreille :
-        Avez-vous apporté ce que je vous ai demandé ?
-        Oui, monsieur, ici dans mon sac - je l'ouvre et lui tend discrètement le petit carnet. 

Il le regarde et dit :
-        Oh ! ravissant ! J'espère que l'intérieur est encore plus prometteur. Je vais le ranger dans ma chambre.

Je le laisse faire et retourne discuter avec les invités. L'un de ses amis célibataire cherche à bavarder avec moi et essaie de m'entraîner un peu à l'écart, ce que je fais mine de ne pas comprendre. Je n'ai pas envie d'être accusée de flirter à sa réception !

J'évite de boire, donc je garde mon verre toujours à demi vide (ou plein, comme vous voulez) et grignote des petits canapés pour faire passer l'alcool.

La soirée se termine, les personnes commencent à faire leurs adieux. Je propose d'aider pour ranger les restes et les verres vides. Il ne reste bientôt plus que nous deux et l'un des célibataires, celui qui a l'air de vouloir m'accaparer. Nous rangeons la pièce, les deux hommes remettent les meubles en place alors que je place les verres dans son lave-vaisselle et emballe le reste des canapés pour les déposer dans son immense réfrigérateur américain. Sans doute, un vestige de sa vie de couple.

Le jeune homme me propose de me ramener mais Monsieur Belmont s'interpose.
-        Je voudrais voir un détail du dossier avant que Mademoiselle Delville ne parte. Ca ne vous embête pas de rester un moment ? me demande-t-il en se tournant vers moi. Je vous raccompagnerai ensuite si vous voulez.
-        Merci, ça ne me dérange pas et pour rentrer je peux prendre le bus ou le tram sans problèmes.

Le jeune homme part donc, avec regret, je pense, et nous restons tous les deux.
-        Il s'imaginait déjà vous sauter dans l'ascenseur, dit Monsieur Belmont d'un air grognon.
-        Voyons ! tout le monde n'a pas les mêmes fantasmes que vous, Monsieur ! Il voulait juste flirter.
-        Oui, oui, c'est ça, vous me la copierez celle-là !
-        Que voulez-vous dire ?
-        Que devant une jeune fille aussi séduisante que vous, surtout dans votre délicieuse robe qui met si bien votre silhouette en valeur, il va plutôt avoir des envies plus .... précises et je le comprends, mais désolé, c'est «chasse gardée » ! Minoune est ma petite chatte, non ?
Je me mets à rire à cette réflexion. Jaloux l'architecte ?
-        C'est clair que c'est vous qui l'avez nommée ainsi, je ne peux pas le nier.
-        Bien, alors si nous allions jeter un coup d'oeil sur  le dossier que vous m'avez apporté ? demande-t-il d'un air faussement candide.
-        Je pensais que vous alliez le regarder une fois que vous seriez seul, avouais-je.
-        Quel intérêt ? répond-il étonné ? Que voulez-vous que je fasse seul ? Que je me masturbe en lisant vos fantasmes ? 
-        En effet, ça semble un peu stupide.

-        Vous en convenez, parfait. Je vais le chercher alors.
Il s'éloigne et revient avec le petit carnet à la main.
-        Ce que j'aimerais faire, c'est que nous retournions dans mon bureau et que nous lisions ça ensemble, là-bas.

Je le regarde étonnée.
-        Quand vous êtes venue l'autre jour, je vous imaginais sur mon bureau, vos jambes gainées de soie...
-        Oh je vois ! Un autre de vos fantasmes alors ?
-        On pourrait peut-être associer les vôtres et les miens ? dit-il un air faussement candide.

En fait, il a raison, ici dans son appartement, cela fait trop « couple », je ne me sentirai pas à l'aise. Alors, j'accepte sa proposition. Je lui demande de prendre un foulard, il ne pose pas de questions m'en montre plusieurs et je choisis une écharpe de soie noire.

Nous descendons sagement par l'ascenseur jusqu'au parking où est garée sa voiture, une jolie Toyota rouge. Il m'ouvre la portière et nous voilà partis vers son cabinet d'architecte. Il gare la voiture dans le parking du nouvel immeuble et nous remontons, très sagement, le nouvel ascenseur vers le premier étage. Il ouvre la porte, nous traversons la salle de travail et il se dirige vers son bureau. Il est vrai que son grand bureau, je veux dire le meuble en bois sombre que j'avais remarqué, est très séduisant.

-       Voyons voir ce joli carnet que vous avez préparé. Il le sort de la poche de sa veste et le pose sur le fameux bureau. Venez lire avec moi, s'il vous plait.

 Je m'approche de lui. Nous ne nous sommes absolument pas touchés depuis que nous avons quitté l'appartement, je pense qu'il veut attendre de lire ce que j'ai écrit.

Il ouvre le petit carnet : sur la première page est écrit « Les fantasmes d'Alexia » ce qu'il lit à voix haute. Il me fixe de son regard bleu glacier.
-       C'est déjà tellement prometteur, j'ai le coeur qui bat avant de lire la suite. En fait, c'est moi qui ai le coeur qui bat la chamade.

Il tourne la page doucement et sur la deuxième page il lit « Premier fantasme : Patrick Belmont blindfolded ».
-       Vous voulez que je vous cherche les yeux bandés ? Que je me serve uniquement de mes mains ? demande-t-il.
-       Oui, c'est cela. Et moi je profite de la vue !
-       Hummm intéressant ça... j'essaierais bien, là, tout de suite. D'ailleurs, vous avez pensé au foulard.

Je le prends dans la poche de sa veste, m'approche de l'architecte et lui attache soigneusement le foulard sur le visage. J'agite la main devant lui, non, il ne voit plus rien. Il tend les mains devant lui, m'effleure l'épaule, le bras, il caresse mon cou. Moi, j'en profite pour déboutonner les boutons de sa chemise. Humm son torse est poilu, une belle toison sombre, j'adore !  Finalement, je retire sa chemise et lui, tire sur les épingles de mon chignon, le défait, faisant crouler mes cheveux entre ses mains. Il plonge son visage dans la chevelure, la respire.

-        Je rêvais de défaire vos cheveux, toujours attachés. L'autre jour j'ai bien aimé votre tresse ça m'a donné envie de les dénouer encore plus.

Moi je caresse son torse, je peux admirer les muscles, plus bas les abdos qu'il contracte quand je passe ma main. Sous mes cheveux, il attrape le bouton qui retient le haut de ma robe et le défait lentement. Le haut se libère mais il ne voit rien, il doit chercher avec ses mains qui effleurent mon dos, devant le haut de mes seins, j'adore ses caresses douces. Il tire sur le haut de mon bustier pour libérer le bout de mes seins ; il se penche pour les prendre dans sa bouche, les sucer, les mordiller, c'est délicieux. Il passe les mains dans mon dos, tâtonne mais arrive à décrocher mon bustier pour libérer entièrement ma poitrine.

-        Comme j'aimerais les voir, chuchote-t-il, mais je les sens, ils sont beaux, pleins, fermes.
-        J'ai plutôt une petite poitrine.
-        Pas du tout, ils sont justes faits pour mes mains, regardez ! - chaque main entoure un sein qui se niche dans le creux de sa main -  Parfaits pour moi, non ?
Je ne peux pas le nier.

Il continue à glisser sa main dans mon dos, cherchant les attaches de ma robe, il bataille un moment puis arrive à les décrocher et la robe glisse doucement le long de mes corps pour s'évaser en corolle sur le sol. Je suis devant lui avec mes bas et ma petite culotte de dentelle, mais il ne voit rien.

Je tire sur la boucle de ceinture de son pantalon, la dégrafe, ouvre le bouton qui tient son pantalon et le fait glisser doucement le long de ses jambes. Je l'aide à l'enjamber. Il est en boxer short qui moule son sexe. Je peux admirer le bel homme qui est devant moi, on voit qu'il fait de la muscu, il est superbe. Je passe mes mains sur sa peau, il frémit et m'attire vers lui. Je suis quasiment nue, nos deux corps entrent en contact, c'est une sensation exquise. Il passe ses mains sur mon corps.
-        Ta peau est si douce, chuchote-t-il, j'aime la caresser.
-        Moi, j'aime ceci, dis-je, en passant ma main sur son torse viril, couvert de poils foncés.
Je me penche et passe le bout de mes seins sur la douce toison.
-        Hummm...je frémis de plaisir.
-        Tu aimes ?
-        Oui, beaucoup. Une honte que certains hommes se rasent.
-        Ca tient chaud l'été, dit-il en riant, mais je te promets de la garder pour toi.

 Ses mains descendent sous ma culotte pour tenir mes fesses alors je fais la même chose en « miroir ». Les siennes sont bien pommées et très fermes.
-        J'ai déjà senti ces deux rondeurs sous mes mains, l'autre fois, dit-il, j'adore, elles sont douces et tellement musclées. 
Il les malaxe et je fais de même avec les siennes.

Puis il passe sa main, plus bas, sous le fond de mon petit slip et il caresse mon sexe, je gémis doucement. Il frotte son pénis sur mon ventre, j'adore cette sensation.

Soudain, il me saisit et avance au jugé vers le bureau, me soulève et me pose dessus. Il tire sur ma petite culotte et dis d'une voix rauque « guide-moi ».

Je l'aide à me pénétrer, mais une fois en moi, c'est magique. Je retrouve les sensations délicieuses de sa queue qui s'ajuste parfaitement au fourreau. Je lève les jambes et les noue autour de sa taille pour qu'il puisse pénétrer plus profondément. Il va et vient avec force, glisse de toute la longueur de son membre. Je peux voir son corps, il ne voit rien mais ses mains m'attrapent les hanches, me serrent. Nous tenons beaucoup plus longtemps, savourant ce moment sublime jusqu'à ce que je sente qu'il ne va plus pouvoir se contenir. Il gémit,

-        Viens, je t'en prie, viens, moi je ne tiens plus.

Je suis sur le haut de la vague et elle déferle quand il jouit longuement, m'emportant dans le même plaisir. Nous crions tous les deux au paroxysme de la jouissance.

Il se retire doucement, j'attrape le noeud du foulard derrière sa tête et le dénoue lentement, lui rendant la vue. Il cligne des yeux et me fixe, comme ébloui.

 Un peu plus tard, alors que nous nous rhabillons, il me regarde avec un petit sourire en coin.
-        Alors, Alexia ? Vous donneriez quelle note à cet exercice ?
-        Je ne veux pas noter trop haut, sinon ce sera faussé pour les prochains.
Il me regarde, l'air ravi.
-        Vous voulez donc continuer ? Combien de pages a votre petit carnet ?
-        Quatre, dis-je un peu timidement.
-        C'est déjà un bon début, dit-il en riant. J'ai hâte de découvrir les prochains exercices.

 Il me raccompagne. Nous sommes à la fois très proches par ces moments érotiques que nous avons échangés et distants car il n'y a aucun geste tendre. C'est toujours "Monsieur Belmont" que je n'ai jamais appelé Patrick, même si lui est passé à Alexia, il me vouvoie toujours.

Lorsqu'il me dépose devant mon immeuble, il sort de la voiture pour m'ouvrir la porte et me demande quand nous pourrons nous rencontrer de nouveau.
-        Ceci dépend de vos obligations, Monsieur. Et pas dans mon petit bureau s'il vous plait, j'ajoute en souriant.
-        Non ? dommage, ça m'a beaucoup plu, dit-il d'un air gourmand.
-        Mais ce n'est pas très pratique et toujours très rapide.
-        C'est vrai, un peu rapide, avoue-t-il.

Nous nous quittons et il me dit qu'il m'avertira par un message quand il aura sera libre pour qu'on continue les fameux « exercices ».

 



23/06/2014
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