Plume et parchemin

Plume et parchemin

Lux unica commitit

Je t'ai vu sur la plage,
L'énorme couchant d'opale et de nacre
Nimbait ton corps.
Je t'aimai
A cause de tes yeux étonnés
Et de ton drôle de sourire.

Je salue le vent qui caressa nos visages
Reflets d'un rêve glissé entre deux pas,
Secrète, invisible, je te berce, pensée.
La mer plane, ardente et libre,
La mer et ses vagues coalisées,
La mer dont chaque lame ébauche une tendresse
Mouvante, vivante, instance lumineuse
Recouvrait le sable et nos empreintes
Sous la fougue du vent qui s'ourlait
Comme un désir multiple et fou.

Nulle mer n'a de promesses à tenir !
Que s'éteignent les regards
Qui nous ont vu passer !
Nul soleil ne se lèvera plus,
Nulle bouche ne dira à nulle oreille
Le moindre mot d'espoir.
Le sable a bu d'une soif infinie
Les reflets d'un rêve à peine construit.

 

ELVI

 



04/12/2008
0 Poster un commentaire
Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 6 autres membres